jeudi 15 août 2013

Quel est le symbolisme de la Statue de la Liberté ?

Quelle Liberté ?

 Quelques mots sur le symbolisme de la Statue de la Liberté

La statue de la liberté est un cadeau de la France aux Etats Unis pour le centenaire de leur indépendance. Son concepteur, Frédéric Gustave Bartholdi, (né à Colmar en 1834) était Franc-maçon, tout comme Gustave Eiffel qui en a conçu l’ossature en fer de l’édifice. Edward Laboulaye fût à l’origine du concept de cette statue et de la levée de fonds pour la faire construire.

Elle tient la « Flamme de l’Illumination » maçonnique. Également appelée dès le XVIIIe siècle par les maçons illuminati « Flambeau de la Raison ». La Flamme représente le « Soleil » dans le ciel.
Le nom officiel de la Statue de la Liberté est, « La Liberté Eclairant le Monde ».


Le Symbole de la Flamme

Illuminati signifie « porter la lumière », une façon de le symboliser est par une flamme. Une flamme se tient en haut de la Statue de la Liberté, au-dessus de la tombe de JFK, et au-dessus du tunnel où la Princesse Diana fut tuée.

L’auteur best-seller Robert Bauval explique :
« La pierre angulaire de la Statue de la Liberté fut placée lors d’une cérémonie solonnelle de 1884 organisée par les loges maçonniques de New York.
La Statue de la Liberté, qui fut conçue par le sculpteur français Bartholdi et construit par l’ingénieur français Gustave Eiffel (tous deux célèbres franc-maçons), n’était pas à l’origine une « Statue de la Liberté, mais destinée au début par Bartholdi à l’ouverture du Canal de Suez en Egypte en 1867.

Bartholdi, comme de nombreux franc-maçons français de l’époque, était profondément imprégné des rituels « Égyptiens », et on dit souvent qu’il a conçu la statue originelle comme une effigie de la déesse Isis, et seulement ensuite convertie en une « Statue de la Liberté » pour le port de New York lorsqu’elle fut rejetée par le Canal de Suez.

La suite de cet excellent article ICI

mardi 9 juillet 2013

Evolution des concepts de l'Histoire des religions

Les concepts de l'histoire des religions : Polythéisme, monothéisme, hénothéisme, animisme, etc.

David Hume rédigea vers 1750 l’Histoire naturelle de la religion, texte qui est considéré comme l'un des tous premiers essais modernes d'histoire des religions[108]. Hume organise cette histoire autour des idées de polythéisme et de monothéisme, considérant que, dans l'histoire, la religion est passée progressivement du polythéisme au monothéisme. Cette idée d'une évolution religieuse de l'humanité du polythéisme vers le monothéisme devient un lieu commun de la pensée des religions à l'époque des Lumières.

Max Müller, (1823-1900)


À partir du XIXe siècle, moment auquel on tente de constituer l'histoire des religions en science, l'idée d'une évolution religieuse de l'humanité est relayée par celle d'évolutionnisme culturel qui, chez Max Müller, fait explicitement écho à la théorie de l'évolution des espèces de Darwin. Max Müller accordait aussi une importance extrême aux problèmes de classifications des religions. Cherchant a établir les principes et les méthodes de la science des religion, estimait qu'il s'agissait d'un lieu de vérification de la scientificité de l'étude des religion : « Toute science véritable repose sur la classification, et c'est seulement dans le cas où il nous serait impossible de classer les différents langages de la foi que nous aurions a reconnaître qu'une science de la religion est véritablement impossible[109]. »
Max Müller a envisagé une évolution religieuse de l'humanité différente de ce qu'avaient pensé les Lumières tout en reprenant les concepts de monothéisme et de polythéisme. Il considérait que l'humanité avait d'abord été dans une forme de monothéisme relatif en un temps où elle ne formulait pas clairement ses conceptions religieuses. Ce monothéisme initial se précise ensuite en diverses formes de religions dont celle du monothéisme absolu et celle du polythéisme. Pour décrire ces formes de religions plus évoluées, Müller a aussi introduit le concept de kathénothéisme, un intermédiaire entre le monothéisme et le polythéisme en ce qu'il est, pour Müller, la préférence pour un dieu sans exclure qu'il y en ait plusieurs. Dans le kathénothéisme ou hénothéisme (nom abrégé du même concept), ceux qui se rapportent à un dieu ne s'occupent que de lui et lui assignent tous les attributs de la divinité, mais le dieu auquel va la préférence du culte est susceptible de changer avec le temps. Müller a précisé ce concept à partir de certaines formes de religion en Inde.
Au-delà de sa formulation initiale par Müller, le concept d'hénothéisme a connue des fortunes diverses, parfois tenu pour un intermédiaire dans une échelle évolutive qui va du polythéisme vers le monothéisme, parfois tenu pour être la forme originelle de toute religion avant sa détermination en des monothéismes et des polythéismes. De ce fait, le terme n'a plus une signification bien précise, si ce n'est celles que lui donnent les auteurs qui l’emploient.

Edward Burnett Tylor, (1832-1917)

Contemporain de Müller, l'anthropologue britannique Edward Burnett Tylor a introduit le concept d'animisme pour désigner les religions des sociétés dites « primitives ». Ce concept a eu beaucoup de succès jusque dans les premières décennies du XXe siècle, devenant « l'un des termes de référence majeurs de l'histoire de l'ethnologie religieuse »[110]. Il est encore aujourd'hui utilisé dans le langage courant ou dans les statistiques, comme un mot fourre-tout désignant l'ensemble de ce qui, ne relevant pas des religions théistes s'appuyant sur des textes sacrés, est transmis par des traditions orales[111].
Le concept de chamanisme n'est guère plus précis que ceux d'animisme ou de religion primitive. Le terme a fait son entrée parmi ceux fréquemment utilisés en histoire des religions avec Mircea Eliade. Le chamanisme se rapporte en premier lieu à la religion traditionnelle des population de Sibérie et d'Asie centrale, mais, par extension, le terme est aussi employé pour désigner des religions en d'autres lieux et d'autres temps, c'est-à-dire des religions ailleurs dites animistes ou primitives. À ces expressions peuvent aujourd'hui être préférées celles de religions traditionnelles ou ethniques.

mardi 25 juin 2013

Peut-on imaginer une religion sans une conception de l’au-delà ?

Le Paradis selon Chagall

L’homme est la seule créature qui se sait mortelle. Depuis qu’il a découvert cela et qu’il s’est mis à inhumer ses morts, à l’aube de la civilisation, il n’a cessé de s’interroger sur le sens de son existence :

D’où vient-il, où va-t-il, pourquoi est-il sur terre ?
Et qu’adviendra-t-il de lui après sa mort ?

La religion est censée lui apporter des réponses à ces questions existentielles.
Voilà pourquoi une conception de l’au-delà est indispensable à tout système religieux.

Parfois, cet au-delà est tout près des vivants, autour d’eux ; c’est le cas des religions dites « animistes » ( du latin anima, souffle de vie, âme ) c’est-à-dire fondées sur la croyance en des esprits.

Parfois, comme dans les religions monothéistes, l’au-delà est un ailleurs absolu, régi par ses propres lois.